Hugo & Guernsey

English

In 1855 Victor Hugo came to Guernsey, a political exile. After a few months he bought Hauteville House and that was his home for the next fourteen years. Hugo found Guernsey an excellent location for writing. He spent almost every morning in his ‘look-out’ at the top of the house. He enjoyed a magnificent view of sky, sea, and the port. Here he was able to resume work on les Misérables and it was published in 1862. He also wrote thousands of verses of poetry (la Légende des siècles, les Chansons des rues et des bois).
Apart from writing, he busied himself decorating his house with ancient panels, some of which he decorated himself. Furniture was made, ceilings were lined with antique porcelain, choice tapesteries were hung. With its intricate furnishing and carving Hauteville House began to resemble a Gothic cathedral.
In the afternoons Hugo regularly walked, sometimes to Havelet, on other days to Fermain. He swam, idled in the sunshine, composed verse. In the evenings he regularly visited Juliette Drouet, who lived close by. There they would be joined by Guernsey characters such as Henri Marquand (editor of la Gazette de Guernesey) and John Talbot (editor of the English-language newspaper The Star). Marquand and Talbot became excellent friends of Hugo. From them he learned a lot about Guernsey and they were useful allies when Hugo wished to publicise his views.
The summer months offered opportunities for coach rides through country lanes and along coastal roads. Hugo had a profound love of the scenery of Guernsey and this is reflected in some of the closing paragraphs of The Toilers of the Sea. Hugo also appreciated the islanders and their love of liberty. He honoured Guernsey’s people by dedicating The Toilers of the Sea to them.

I dedicate this book to the rock of hospitality and liberty,
that corner of old Norman soil where dwells that noble little people of the sea,
to the island of Guernsey, austere and gentle,
my present asylum, my probable tomb.

In 1870, following the collapse of the government of Napoleon III, Hugo felt able to return to Paris, where the people were in grave difficulties following the German invasion. Hugo visited Guernsey on three later occasions – in 1872, 1875, and 1878. He found it a fine place for writing.

francais

En 1855, Victor Hugo est venu à Guernesey, un exilé politique. Après quelques mois, il a acheté Hauteville House, sa maison pendant les quatorze prochaines années. Hugo a trouvé Guernesey un excellent emplacement pour l'écriture. Il a passé presque tous les matins dans son «look-out» en haut de la maison. Il jouissait d'une vue magnifique sur le ciel, la mer et le port. Ici, il a été en mesure de reprendre le travail sur les Misérables, publié en 1862. Il a également écrit des milliers de vers de la poésie (la Légende des siècles, les Chansons des rues et des bois).
En dehors de l'écriture, il occupait lui-même la décoration de sa maison avec des panneaux anciens, dont certains il a décoré lui-même. Il a designé des meubles, il a bordé les plafonds de porcelaine antique, il a pendu des tapisseries de choix. Avec son ameublement complexe et sculpture Hauteville House a commencé à ressembler à une cathédrale gothique.
Dans l'après-midi Hugo marchait régulièrement, parfois à Havelet, les autres jours à Fermain, où il nageait et composait des vers. Le soir, il se rendait régulièrement chez Juliette Drouet, qui vivait à proximité. Là, ils seraient rejoints par des personnages tels que Henri Marquand (rédacteur en chef de la Gazette de Guernesey) et John Talbot (rédacteur en chef du journal en langue anglaise The Star). Marquand et Talbot sont devenus d'excellents amis de Hugo. D'eux il a beaucoup appris sur Guernesey et ils étaient des alliés utiles quand Hugo a souhaité faire connaître son point de vue.
Les mois d'été offrent des possibilités de promenades en calèche à travers les chemins de campagne et le long des routes côtières. Hugo avait un amour profond du paysage de Guernesey et cela se reflète dans certains des paragraphes clôture des Travailleurs de la mer. Hugo a également apprécié les insulaires et leur amour de la liberté. Il a honoré le peuple de Guernesey en dédiant les Travailleurs de la mer pour eux.

Je dédie ce livre à la roche de l'hospitalité et de la liberté, ce coin de vieille terre normande où habite ce noble petit peuple de la mer, sur l'île de Guernesey, austère et douce, mon asile présente, mon tombeau probable.

En 1870, suivant la chute du gouvernement de Napoléon III, Hugo se sentait capable de retourner à Pris où le peuple se trouvait en grave difficulté après l'invasion allemande. Hugo a visité Guernesey à trois reprises plus tard - en 1872, 1875 et 1878. Il a trouvé l’île un bon endroit quand il voulait écrire .

supported by

Guernsey Arts Commission Culture and Leisure